Un choix décisif pour la France

Dans quelques jours, chacun d’entre nous devra, exprimer un choix qui sera absolument décisif pour notre avenir, pour celui de nos enfants et de nos petits-enfants, pour la France. Il faut anticiper, et nous représenter ce moment précis, où, dans l’isoloir, nous aurons en main les bulletins de tous les candidats. Il faudra glisser un seul bulletin dans l’enveloppe que nous déposerons dans l’urne, et ce bulletin sera décisif. Un seul bulletin, pour le choix de notre avenir, pour l’élection d’un Président de la République, à qui sera remis le code nucléaire, à qui seront confiées les décisions les plus fondamentales, et qui sera comptable du destin de la France.
Pour nous, c’est François Fillon qui, seul, peut porter avec le plus de courage, de détermination, de compétence et de fermeté de caractère, comme il l’a montré tout au long de cette campagne, le redressement de la France auquel nous aspirons tous. C’est François Fillon qui peut le mieux permettre à notre pays d’accomplir le nouveau départ que nous appelons de nos vœux, le seul en capacité, par son expérience et par la majorité parlementaire qu’il saura réunir, d’amener notre pays à la 1ère place en Europe. Ce choix, nous ne devons pas nous le laisser voler ! C’est le nôtre ! Nous devons être au rendez-vous de notre histoire.
Les Français sont déboussolés. Ils n’ont plus de cap ni de références et sont tentés par l’aventure, tant la démagogie et les thèmes populistes ont pris une part dominante dans cette campagne. Ils sont tentés par l’aventure que leur dicte leur rejet de responsables politiques qui ont cru, au cours de ce quinquennat, pouvoir repousser la réalité par la seule magie du verbe. Ils sont tentés par les aventures, peut-être aussi, parce que dans le tohu-bohu médiatique, ils ont perdu leurs repères, et peinent à distinguer l’accessoire de l’essentiel. Aujourd’hui, 67 % des français disent ressentir de la déception, du dégoût ou de la colère face à la campagne présidentielle. Pour 64 % d’entre eux, la campagne n’a rien appris sur les programmes ; 66 % ont l’intention d’aller voter ; et seulement 45 % des 18-24 ans se disent prêts à aller voter.
Et pourtant qui ne voit les enjeux essentiels des prochaines années ? Qui ne se souvient du fameux « je suis à la tête d’un Etat en faillite » ? François Fillon a identifié les enjeux et nous propose de vraies solutions.

Enjeux de compétitivité et de lutte contre le chômage de masse. François Fillon fait du redressement de la croissance une priorité, faute de quoi nos territoires continueront de se dévitaliser et de s’appauvrir, et nos entreprises, ou nos talents, choisiront le chemin de territoires plus dynamiques ;

Enjeux des déficits et de la dette à réduire ; avec à la clef, si les mauvais choix devaient être faits, les risques de déclassement, de déclin et de perte de souveraineté ;

Enjeux de sécurité intérieure et extérieure, dans un monde dangereux, miné par le terrorisme de l’Etat islamique et de ses épigones, et menacé par les périls issus des nouvelles autocraties conquérantes ou d’Etats-voyous ;

Enjeux de repères et d’identité, dans un monde où la notion de sens est souvent moquée, récusée voire vidée de son contenu ;

Enjeux sociétaux, place de la famille, de la protection sociale, de la santé, où François Fillon veut joindre à l’assistance et à la solidarité les principes de responsabilité, de fraternité et de dignité des personnes.

A ces enjeux, François Fillon propose des réponses claires, et ces réponses sont à portée de main ! Ni Mme Le Pen, qui prône la sortie de l’euro, voire de l’union européenne, ni M. Mélenchon, avec sa vision de la France qui n’a rien à envier aux récits de Zola, ni M. Macron, dont le rêve d’équilibre et les formules balancées cachent en fait l’absence de choix et de cap, ne fournissent de bonnes solutions.
Voilà pourquoi, dans les 10 jours qui viennent, il nous faut tout donner de nous-mêmes, tout donner dans cette campagne, qui arrive à son terme, mais qui n’est pas finie. Jusqu’au terme de la campagne, nous pouvons convaincre les hésitants, convaincre ceux qui se posent des questions, c’est notre rôle. Nous devons tout donner pour expliquer et pour convaincre. Nous devons tout donner dans cette campagne, surprenante, inédite, qui aboutira, j’en suis sûr, je l’espère, le 23 avril et le 7 mai prochain, à la victoire, à la victoire de celui qui est seul en capacité de redresser la France, de lui donner un cap et un espoir, à la victoire de notre candidat, François Fillon, à la victoire de la France.

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