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Le combat continue

À l’occasion du premier tour des élections présidentielles, le 23 avril dernier, les électeurs ont désigné les deux candidats présents au deuxième tour. Ce choix exprimé collectivement par les électeurs s’impose sans ambiguïtés.

Au second tour de l’élection, le 7 mai, chacun d’entre nous pourra exprimer sa volonté pour le pays. Il appartiendra à chacun, en conscience, de faire son choix décisif. Comme d’autres, je ferai le mien en considérant que :

La France a un grand besoin de Liberté,
La France a besoin de réformes profondes,
La France a besoin d’une Europe forte et unie,
La France a besoin d’Union et de Rassemblement,

Après le deuxième tour de l’élection présidentielle, et dans moins d’un mois, les 11 et 18 juin prochains, nous serons appelés à désigner nos représentants lors des élections législatives. J’y prendrai toute ma part.

Dans cette période d’incertitude et de doute, il est, à mon sens, essentiel que les idées et le programme de réformes, portés par la Droite et le Centre, celles de l’efficacité économique, de la justice sociale, celles de la fierté nationale, soient au rendez-vous de notre Histoire. Car c’est l’avenir de notre pays qui est en jeu.

Ma conviction est que ces idées de progrès, de réformes et de solidarité sont majoritaires dans notre pays et qu’elles peuvent l’emporter en juin prochain. Le combat pour nos convictions, pour les réformes, pour la France, continue ! J’y contribuerai pour ma part avec passion et détermination !

Un choix décisif pour la France

Dans quelques jours, chacun d’entre nous devra, exprimer un choix qui sera absolument décisif pour notre avenir, pour celui de nos enfants et de nos petits-enfants, pour la France. Il faut anticiper, et nous représenter ce moment précis, où, dans l’isoloir, nous aurons en main les bulletins de tous les candidats. Il faudra glisser un seul bulletin dans l’enveloppe que nous déposerons dans l’urne, et ce bulletin sera décisif. Un seul bulletin, pour le choix de notre avenir, pour l’élection d’un Président de la République, à qui sera remis le code nucléaire, à qui seront confiées les décisions les plus fondamentales, et qui sera comptable du destin de la France.
Pour nous, c’est François Fillon qui, seul, peut porter avec le plus de courage, de détermination, de compétence et de fermeté de caractère, comme il l’a montré tout au long de cette campagne, le redressement de la France auquel nous aspirons tous. C’est François Fillon qui peut le mieux permettre à notre pays d’accomplir le nouveau départ que nous appelons de nos vœux, le seul en capacité, par son expérience et par la majorité parlementaire qu’il saura réunir, d’amener notre pays à la 1ère place en Europe. Ce choix, nous ne devons pas nous le laisser voler ! C’est le nôtre ! Nous devons être au rendez-vous de notre histoire.
Les Français sont déboussolés. Ils n’ont plus de cap ni de références et sont tentés par l’aventure, tant la démagogie et les thèmes populistes ont pris une part dominante dans cette campagne. Ils sont tentés par l’aventure que leur dicte leur rejet de responsables politiques qui ont cru, au cours de ce quinquennat, pouvoir repousser la réalité par la seule magie du verbe. Ils sont tentés par les aventures, peut-être aussi, parce que dans le tohu-bohu médiatique, ils ont perdu leurs repères, et peinent à distinguer l’accessoire de l’essentiel. Aujourd’hui, 67 % des français disent ressentir de la déception, du dégoût ou de la colère face à la campagne présidentielle. Pour 64 % d’entre eux, la campagne n’a rien appris sur les programmes ; 66 % ont l’intention d’aller voter ; et seulement 45 % des 18-24 ans se disent prêts à aller voter.
Et pourtant qui ne voit les enjeux essentiels des prochaines années ? Qui ne se souvient du fameux « je suis à la tête d’un Etat en faillite » ? François Fillon a identifié les enjeux et nous propose de vraies solutions.

Enjeux de compétitivité et de lutte contre le chômage de masse. François Fillon fait du redressement de la croissance une priorité, faute de quoi nos territoires continueront de se dévitaliser et de s’appauvrir, et nos entreprises, ou nos talents, choisiront le chemin de territoires plus dynamiques ;

Enjeux des déficits et de la dette à réduire ; avec à la clef, si les mauvais choix devaient être faits, les risques de déclassement, de déclin et de perte de souveraineté ;

Enjeux de sécurité intérieure et extérieure, dans un monde dangereux, miné par le terrorisme de l’Etat islamique et de ses épigones, et menacé par les périls issus des nouvelles autocraties conquérantes ou d’Etats-voyous ;

Enjeux de repères et d’identité, dans un monde où la notion de sens est souvent moquée, récusée voire vidée de son contenu ;

Enjeux sociétaux, place de la famille, de la protection sociale, de la santé, où François Fillon veut joindre à l’assistance et à la solidarité les principes de responsabilité, de fraternité et de dignité des personnes.

A ces enjeux, François Fillon propose des réponses claires, et ces réponses sont à portée de main ! Ni Mme Le Pen, qui prône la sortie de l’euro, voire de l’union européenne, ni M. Mélenchon, avec sa vision de la France qui n’a rien à envier aux récits de Zola, ni M. Macron, dont le rêve d’équilibre et les formules balancées cachent en fait l’absence de choix et de cap, ne fournissent de bonnes solutions.
Voilà pourquoi, dans les 10 jours qui viennent, il nous faut tout donner de nous-mêmes, tout donner dans cette campagne, qui arrive à son terme, mais qui n’est pas finie. Jusqu’au terme de la campagne, nous pouvons convaincre les hésitants, convaincre ceux qui se posent des questions, c’est notre rôle. Nous devons tout donner pour expliquer et pour convaincre. Nous devons tout donner dans cette campagne, surprenante, inédite, qui aboutira, j’en suis sûr, je l’espère, le 23 avril et le 7 mai prochain, à la victoire, à la victoire de celui qui est seul en capacité de redresser la France, de lui donner un cap et un espoir, à la victoire de notre candidat, François Fillon, à la victoire de la France.

Entière confiance en François Fillon

Depuis quelques jours, à la suite d’articles parus dans le Canard enchaîné, François Fillon, attaqué de toute part, se trouve plongé dans une tourmente politico-médiatique, où tout l’art des commentateurs consiste à mettre en cause, sans preuve ni vérification, l’honnêteté et la probité du grand vainqueur de la primaire de la droite et du centre, appelé à porter ses couleurs à l’élection présidentielle.
Selon une invraisemblable coïncidence, cette polémique, relayée par la plupart des médias, des chaînes en continue et des réseaux sociaux, envahit l’espace et le débat public au moment même où s’engage, au terme de la primaire de la Gauche, le dernier acte de la campagne présidentielle
De toute part fusent les critiques, sans que ne soit jamais mis en avant le principe de présomption d’innocence, pourtant si souvent invoqué par ceux mêmes qui aujourd’hui le piétinent sans vergogne.
Le parquet national financier venant, quasi-immédiatement, d’ouvrir une enquête préliminaire, on peut espérer que s’impose enfin aux auteurs des attaques l’obligation de produire les preuves à charge, car il ne faudrait tout de même pas confondre le flot actuel de suspicions et d’insinuations avec le début d’un commencement de preuve.
Dans cette période difficile pour François Fillon, il est essentiel que nous l’assurions de notre totale confiance et de notre entier soutien, personnel et politique. François Fillon est notre candidat pour redresser la France. Nous l’avons choisi pour porter nos valeurs et nos convictions. Il a toute notre confiance et toute notre estime.
Ni les difficultés du jour, ni les attaques minables dont il est l’objet ne nous détourneront de notre soutien à celui qui doit gagner cette campagne présidentielle.

Henri Guaino : des propos honteux à l’égard de François Fillon

Comment ne pas être choqué par la violence des attaques d’Henri Guaino contre François Fillon, comparé à Thiers, et à Laval (excusez du peu !) ? C’est le registre de l’ultra gauche, plutôt déplacé et incongru sous la plume d’un ancien conseiller du précédent Président de la République.

Comment ne pas être heurté par des propos insultants et outranciers formulés contre les près de 3 millions d’électeurs de François Fillon, qualifiés, sans autre forme de procès, de représentants d’une droite « qui n’a aucune générosité, aucune humanité ». On croit rêver ! Ces électeurs de la droite et du centre qui ont voté François Fillon, sont des Français comme les autres ; ils ont droit au respect de leur choix, au respect de leurs opinions et de leurs convictions. C’est le moins que nous devons à la démocratie !

Les connaît-il, ces électeurs « sans humanité », les a-t-il rencontrés ? Pourquoi tant de rancœur et tant de violence ; pourquoi invectiver des personnes qui, en leur âme et conscience, expriment leurs préférences pour la France ? Laissons faire la gauche, elle le fera très bien. Pourquoi tant de détestation à l’égard de tant de femmes et d’hommes, qui, dimanche dernier, ont choisi François Fillon, parce que c’était lui, parce que c’était son projet pour la France ?

Comme soutien de François Fillon, je n’accepte pas ces propos absurdes et insensés, qui n’expriment qu’aigreur et amertume, quand un immense effort de redressement de notre pays est à engager ensemble. François Fillon demande des efforts à tous, mais ces efforts ont pour but de rétablir un vrai modèle de justice sociale, aujourd’hui détruit par la crise, le chômage et la mauvaise gouvernance. Qu’on ne nous interdise surtout pas d’espérer que ce chemin d’efforts et de progrès est encore possible, pour la France et pour les Français !

Quelles réformes pour faire de la France la première puissance en Europe ?

Dans 8 mois, ce sera la primaire, dans 13 mois la présidentielle. C’est demain. Et demain, nous devrons choisir : voulons-nous continuer comme aujourd’hui, dans le prolongement du quinquennat de F. Hollande : « je sens la reprise ; elle est là », « la courbe du chômage s’inversera d’ici la fin de l’année … » ? Acceptons-nous le recul de notre économie, le déclassement de notre pays, l’appauvrissement des classes moyennes ?Voulons-nous un quinquennat comme celui de F. Hollande, un quinquennat pour constater que, finalement, « les choses ne vont pas si mal que cela », un quinquennat qui ne change rien, et ne sert à rien.

Ou bien, voulons-nous une autre politique ? Un quinquennat utile, qui réforme, qui transforme, qui change radicalement la donne, qui donne un espoir à notre pays, à la jeunesse, aux chômeurs, à ceux qui souffrent ?« Faire de la France le leader en Europe » ? C’est presque provocateur ? Après tant et tant d’années d’absence de choix, de fausses réformes, de faux-semblants, qui peut croire que la France peut devenir « le » leader en Europe ? Nos concitoyens sont désabusés, et se demandent si la France est encore capable de se réformer.

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Réunion publique autour des proposition de François Fillon

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Cérémonie des vœux 2016

L’année 2015, en rupture avec le passé, a été marquée par l’irruption de risques inédits dans la vie collective

Crise économique, pauvreté, flux migratoires, dérèglement climatique, attentats terroristes, tels sont quelques-uns des grands défis auxquels le monde est confronté. Notre pays n’est pas épargné. Au cours de l’année passée, il a été à plusieurs reprises la cible d’attentats terroristes sans précédent, menés par des ennemis impitoyables. En janvier et en novembre dernier, la barbarie a frappé les corps et les esprits, faisant des centaines de victimes, visant la France au cœur. Mais dans l’épreuve, notre pays a prouvé qu’il savait se rassembler, résister, exprimer compassion et solidarité, faire bloc contre les adversaires de la démocratie et de la liberté. Il s’est uni autour de ses idéaux, de ses valeurs, réaffirmant son attachement profond à la République ! Témoignage de courage et de volonté, qui nous inspire espoir et fierté ! Après cette année 2015, rien ne sera plus comme avant.

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Dimanche, votons pour Valérie Pécresse

Dimanche dernier, les Cellois ont placé Valérie Pécresse en tête du premier tour des élections régionales dans notre commune, avec plus de 45% des suffrages exprimés. Ce résultat est positif mais peut être amélioré. Il est capital de se mobiliser et d’aller voter massivement dimanche prochain.

L’élection en Île-de-France n’est pas acquise et le second tour sera très serré. Il ne faut pas que l’actuelle majorité conserve la présidence de la région, avec tout ce que cela implique de mauvaise gestion.

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Régionales 2015 : Pourquoi j’ai choisi Valérie Pécresse

Chère Madame, Cher Monsieur,

Les 6 et 13 décembre prochains, vous serez appelés à désigner vos représentants au Conseil régional d’Île-de-France. L’enjeu de cette élection est majeur et votre vote sera déterminant. Ce vote interviendra dans un contexte particulier en raison des attentats qui se sont produits à Paris le 13 novembre dernier.

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Ligne L : huit maires montent un collectif

Les Nouvelles de Versailles - mercredi 25 novembre 2015 Huit maires dont les villes sont desservies par la ligne L du Transilien ont décidé de se monter en collectif. Sous la signature d'Olivier Delaporte, maire de La Celle Saint-Cloud et vice-président de Versailles Grand Parc, ils veulent "intervenir au plus haut niveau afin de remédier aux dysfonctionnements que connaît quotidiennement cette ligne." Lire la suite de cette entrée »