Commémoration de l’armistice du 8 mai 1945

Ce matin, nous commémorons, devant le monument aux morts de notre ville, la fin de la 2ème guerre mondiale, le 8 mai 1945, lors de la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie.

Nous rendons hommage aux combattants, aux français libres, aux résistants de l’intérieur, à ceux qui ont pris part à la victoire. Nous exprimons notre reconnaissance à nos alliés, venus du Royaume-Uni, des Etats unis, et de nombreux autres pays.

C’est le 8 mai 1945, que le général Keitel signe la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie, dans Berlin en ruines. Le même jour, le général de Gaulle annonce à la radio la fin de la guerre et la victoire: « La guerre est gagnée ! Voici la victoire. C'est la victoire des Nations Unies, et c'est la victoire de la France. »

Ces paroles qui résonnent encore aujourd’hui marquent la fin de la guerre la plus dévastatrice que l’humanité ait connue jusqu’alors. Mais après 6 ans de conflits, 60 millions de morts, des destructions sans précédent, l’espoir renaissait. Sur les décombres du continent européen, émergeait un monde nouveau. Lire la suite de cette entrée »

Journée nationale des victimes et héros de la déportation

Dans son livre intitulé « Une Vie », Simone Veil écrit : « Là-bas, dans les plaines allemandes, s'étendent désormais des espaces dénudés sur lesquels règne le silence ; c'est le poids effrayant du vide que l'oubli n'a pas le droit de combler et que la mémoire des vivants habitera toujours. ».

Entre 1933 et 1944, ils furentdes millions, comme Simone Veil, à êtrearrachés à leur famille, emprisonnés, déportés dans les camps d’extermination du régime nazi. Très peu d’entre eux revinrent. A partir d’avril 1945, alors que les 1erscamps étaient libérés, ceux qui avaient survécu à l'horreur et à la barbarie purent regagner leur foyer. Le monde découvrait l’horrible réalité des camps de la mort.

La mise en place du système concentrationnaire n’était pourtant pas récente.Dès 1933, à leur arrivés au pouvoir, les nazis mirent en œuvre un plan d’élimination de toutes celles et ceux quipouvaient, à leur sens, constituer un obstacle dans l’instauration d’un régime totalitaire. Lire la suite de cette entrée »

Hommage aux victimes de l’attentat du 23 mars 2018

Le vendredi 23 mars à Trèbes, et à Carcassonne, un attentat terroriste a entraîné la mort de 4 personnes et fait de nombreux blessés.Ce matin, nous rendons hommage aux victimes : Jean Mazières, viticulteur à la retraite, Christian Medvès, chef de la boucherie du Super U de Trèbes, Hervé Sosna, retraité, ainsi qu’au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, appelé en intervention pour libérer les otages, et mort en service commandé. Dans le cadre de l’hommage national, rendu par le Président de la République, nous pensons aux victimes et nous nous associons à la peine de leurs familles. Nous exprimonsà leurs proches nos pensées fraternelles, notre compassion et notre entière solidarité. Leur peine est la nôtre, leur combat est le nôtre ! Lire la suite de cette entrée »

« Entre enracinement et modernité », mes vœux pour 2018

Depuis longtemps, notre ville a trouvé son équilibre entre enracinement et modernité Inaugurant, il y a un peu plus d’un demi-siècle, le nouvel Hôtel de ville, Lucien-René Duchesne, maire depuis 1959, saluait un « évènement historique ». Historique, le mot n’était pas trop fort, tant le déplacement de la mairie depuis le Bourg jusqu’à ce lieu géographiquement central marquait d’une pierre blanche l’histoire de notre commune. En 20 ans, de 1955 à 1975, la population celloise, stable depuis le 18ème siècle, passa de 5 000 à 25 000 habitants, soit une croissance de 20 000 habitants en seulement 20 ans. Lire la suite de cette entrée »

Commémorer le 11 novembre, c’est exprimer notre reconnaissance envers ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie.

Nous commémorons ce matin l’armistice de la 1ère guerre mondiale, signé le 11 novembre 1918, il y a 99 ans. Ce jour-là cessait la guerre, commencée 4 ans plus tôt, le 1er août 1914, l’une des guerres les plus meurtrières que le monde eût jamais connue. Salué par les clairons et les clochers des villages, l’armistice mettait fin aux terribles souffrances des combattants, aux épreuves indicibles endurées par notre pays, comme par les belligérants. A l’occasion de la célébration du cycle du centenaire de la 1ère guerre mondiale, nous commémorons, depuis 2014, les années de cette guerre, chacune marquée d’un sceau particulier. Lire la suite de cette entrée »

Le combat continue

À l’occasion du premier tour des élections présidentielles, le 23 avril dernier, les électeurs ont désigné les deux candidats présents au deuxième tour. Ce choix exprimé collectivement par les électeurs s’impose sans ambiguïtés.

Au second tour de l’élection, le 7 mai, chacun d’entre nous pourra exprimer sa volonté pour le pays. Il appartiendra à chacun, en conscience, de faire son choix décisif. Comme d’autres, je ferai le mien en considérant que :

La France a un grand besoin de Liberté,
La France a besoin de réformes profondes,
La France a besoin d’une Europe forte et unie,
La France a besoin d’Union et de Rassemblement,

Après le deuxième tour de l’élection présidentielle, et dans moins d’un mois, les 11 et 18 juin prochains, nous serons appelés à désigner nos représentants lors des élections législatives. J’y prendrai toute ma part.

Dans cette période d’incertitude et de doute, il est, à mon sens, essentiel que les idées et le programme de réformes, portés par la Droite et le Centre, celles de l’efficacité économique, de la justice sociale, celles de la fierté nationale, soient au rendez-vous de notre Histoire. Car c’est l’avenir de notre pays qui est en jeu.

Ma conviction est que ces idées de progrès, de réformes et de solidarité sont majoritaires dans notre pays et qu’elles peuvent l’emporter en juin prochain. Le combat pour nos convictions, pour les réformes, pour la France, continue ! J’y contribuerai pour ma part avec passion et détermination !

Un choix décisif pour la France

Dans quelques jours, chacun d’entre nous devra, exprimer un choix qui sera absolument décisif pour notre avenir, pour celui de nos enfants et de nos petits-enfants, pour la France. Il faut anticiper, et nous représenter ce moment précis, où, dans l’isoloir, nous aurons en main les bulletins de tous les candidats. Il faudra glisser un seul bulletin dans l’enveloppe que nous déposerons dans l’urne, et ce bulletin sera décisif. Un seul bulletin, pour le choix de notre avenir, pour l’élection d’un Président de la République, à qui sera remis le code nucléaire, à qui seront confiées les décisions les plus fondamentales, et qui sera comptable du destin de la France.
Pour nous, c’est François Fillon qui, seul, peut porter avec le plus de courage, de détermination, de compétence et de fermeté de caractère, comme il l’a montré tout au long de cette campagne, le redressement de la France auquel nous aspirons tous. C’est François Fillon qui peut le mieux permettre à notre pays d’accomplir le nouveau départ que nous appelons de nos vœux, le seul en capacité, par son expérience et par la majorité parlementaire qu’il saura réunir, d’amener notre pays à la 1ère place en Europe. Ce choix, nous ne devons pas nous le laisser voler ! C’est le nôtre ! Nous devons être au rendez-vous de notre histoire.
Les Français sont déboussolés. Ils n’ont plus de cap ni de références et sont tentés par l’aventure, tant la démagogie et les thèmes populistes ont pris une part dominante dans cette campagne. Ils sont tentés par l’aventure que leur dicte leur rejet de responsables politiques qui ont cru, au cours de ce quinquennat, pouvoir repousser la réalité par la seule magie du verbe. Ils sont tentés par les aventures, peut-être aussi, parce que dans le tohu-bohu médiatique, ils ont perdu leurs repères, et peinent à distinguer l’accessoire de l’essentiel. Aujourd’hui, 67 % des français disent ressentir de la déception, du dégoût ou de la colère face à la campagne présidentielle. Pour 64 % d’entre eux, la campagne n’a rien appris sur les programmes ; 66 % ont l’intention d’aller voter ; et seulement 45 % des 18-24 ans se disent prêts à aller voter.
Et pourtant qui ne voit les enjeux essentiels des prochaines années ? Qui ne se souvient du fameux « je suis à la tête d’un Etat en faillite » ? François Fillon a identifié les enjeux et nous propose de vraies solutions.

Enjeux de compétitivité et de lutte contre le chômage de masse. François Fillon fait du redressement de la croissance une priorité, faute de quoi nos territoires continueront de se dévitaliser et de s’appauvrir, et nos entreprises, ou nos talents, choisiront le chemin de territoires plus dynamiques ;

Enjeux des déficits et de la dette à réduire ; avec à la clef, si les mauvais choix devaient être faits, les risques de déclassement, de déclin et de perte de souveraineté ;

Enjeux de sécurité intérieure et extérieure, dans un monde dangereux, miné par le terrorisme de l’Etat islamique et de ses épigones, et menacé par les périls issus des nouvelles autocraties conquérantes ou d’Etats-voyous ;

Enjeux de repères et d’identité, dans un monde où la notion de sens est souvent moquée, récusée voire vidée de son contenu ;

Enjeux sociétaux, place de la famille, de la protection sociale, de la santé, où François Fillon veut joindre à l’assistance et à la solidarité les principes de responsabilité, de fraternité et de dignité des personnes.

A ces enjeux, François Fillon propose des réponses claires, et ces réponses sont à portée de main ! Ni Mme Le Pen, qui prône la sortie de l’euro, voire de l’union européenne, ni M. Mélenchon, avec sa vision de la France qui n’a rien à envier aux récits de Zola, ni M. Macron, dont le rêve d’équilibre et les formules balancées cachent en fait l’absence de choix et de cap, ne fournissent de bonnes solutions.
Voilà pourquoi, dans les 10 jours qui viennent, il nous faut tout donner de nous-mêmes, tout donner dans cette campagne, qui arrive à son terme, mais qui n’est pas finie. Jusqu’au terme de la campagne, nous pouvons convaincre les hésitants, convaincre ceux qui se posent des questions, c’est notre rôle. Nous devons tout donner pour expliquer et pour convaincre. Nous devons tout donner dans cette campagne, surprenante, inédite, qui aboutira, j’en suis sûr, je l’espère, le 23 avril et le 7 mai prochain, à la victoire, à la victoire de celui qui est seul en capacité de redresser la France, de lui donner un cap et un espoir, à la victoire de notre candidat, François Fillon, à la victoire de la France.

Entière confiance en François Fillon

Depuis quelques jours, à la suite d’articles parus dans le Canard enchaîné, François Fillon, attaqué de toute part, se trouve plongé dans une tourmente politico-médiatique, où tout l’art des commentateurs consiste à mettre en cause, sans preuve ni vérification, l’honnêteté et la probité du grand vainqueur de la primaire de la droite et du centre, appelé à porter ses couleurs à l’élection présidentielle.
Selon une invraisemblable coïncidence, cette polémique, relayée par la plupart des médias, des chaînes en continue et des réseaux sociaux, envahit l’espace et le débat public au moment même où s’engage, au terme de la primaire de la Gauche, le dernier acte de la campagne présidentielle
De toute part fusent les critiques, sans que ne soit jamais mis en avant le principe de présomption d’innocence, pourtant si souvent invoqué par ceux mêmes qui aujourd’hui le piétinent sans vergogne.
Le parquet national financier venant, quasi-immédiatement, d’ouvrir une enquête préliminaire, on peut espérer que s’impose enfin aux auteurs des attaques l’obligation de produire les preuves à charge, car il ne faudrait tout de même pas confondre le flot actuel de suspicions et d’insinuations avec le début d’un commencement de preuve.
Dans cette période difficile pour François Fillon, il est essentiel que nous l’assurions de notre totale confiance et de notre entier soutien, personnel et politique. François Fillon est notre candidat pour redresser la France. Nous l’avons choisi pour porter nos valeurs et nos convictions. Il a toute notre confiance et toute notre estime.
Ni les difficultés du jour, ni les attaques minables dont il est l’objet ne nous détourneront de notre soutien à celui qui doit gagner cette campagne présidentielle.

Henri Guaino : des propos honteux à l’égard de François Fillon

Comment ne pas être choqué par la violence des attaques d’Henri Guaino contre François Fillon, comparé à Thiers, et à Laval (excusez du peu !) ? C’est le registre de l’ultra gauche, plutôt déplacé et incongru sous la plume d’un ancien conseiller du précédent Président de la République.

Comment ne pas être heurté par des propos insultants et outranciers formulés contre les près de 3 millions d’électeurs de François Fillon, qualifiés, sans autre forme de procès, de représentants d’une droite « qui n’a aucune générosité, aucune humanité ». On croit rêver ! Ces électeurs de la droite et du centre qui ont voté François Fillon, sont des Français comme les autres ; ils ont droit au respect de leur choix, au respect de leurs opinions et de leurs convictions. C’est le moins que nous devons à la démocratie !

Les connaît-il, ces électeurs « sans humanité », les a-t-il rencontrés ? Pourquoi tant de rancœur et tant de violence ; pourquoi invectiver des personnes qui, en leur âme et conscience, expriment leurs préférences pour la France ? Laissons faire la gauche, elle le fera très bien. Pourquoi tant de détestation à l’égard de tant de femmes et d’hommes, qui, dimanche dernier, ont choisi François Fillon, parce que c’était lui, parce que c’était son projet pour la France ?

Comme soutien de François Fillon, je n’accepte pas ces propos absurdes et insensés, qui n’expriment qu’aigreur et amertume, quand un immense effort de redressement de notre pays est à engager ensemble. François Fillon demande des efforts à tous, mais ces efforts ont pour but de rétablir un vrai modèle de justice sociale, aujourd’hui détruit par la crise, le chômage et la mauvaise gouvernance. Qu’on ne nous interdise surtout pas d’espérer que ce chemin d’efforts et de progrès est encore possible, pour la France et pour les Français !

Quelles réformes pour faire de la France la première puissance en Europe ?

Dans 8 mois, ce sera la primaire, dans 13 mois la présidentielle. C’est demain. Et demain, nous devrons choisir : voulons-nous continuer comme aujourd’hui, dans le prolongement du quinquennat de F. Hollande : « je sens la reprise ; elle est là », « la courbe du chômage s’inversera d’ici la fin de l’année … » ? Acceptons-nous le recul de notre économie, le déclassement de notre pays, l’appauvrissement des classes moyennes ?Voulons-nous un quinquennat comme celui de F. Hollande, un quinquennat pour constater que, finalement, « les choses ne vont pas si mal que cela », un quinquennat qui ne change rien, et ne sert à rien.

Ou bien, voulons-nous une autre politique ? Un quinquennat utile, qui réforme, qui transforme, qui change radicalement la donne, qui donne un espoir à notre pays, à la jeunesse, aux chômeurs, à ceux qui souffrent ?« Faire de la France le leader en Europe » ? C’est presque provocateur ? Après tant et tant d’années d’absence de choix, de fausses réformes, de faux-semblants, qui peut croire que la France peut devenir « le » leader en Europe ? Nos concitoyens sont désabusés, et se demandent si la France est encore capable de se réformer.

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