Henri Guaino : des propos honteux à l’égard de François Fillon

Comment ne pas être choqué par la violence des attaques d’Henri Guaino contre François Fillon, comparé à Thiers, et à Laval (excusez du peu !) ? C’est le registre de l’ultra gauche, plutôt déplacé et incongru sous la plume d’un ancien conseiller du précédent Président de la République.

Comment ne pas être heurté par des propos insultants et outranciers formulés contre les près de 3 millions d’électeurs de François Fillon, qualifiés, sans autre forme de procès, de représentants d’une droite « qui n’a aucune générosité, aucune humanité ». On croit rêver ! Ces électeurs de la droite et du centre qui ont voté François Fillon, sont des Français comme les autres ; ils ont droit au respect de leur choix, au respect de leurs opinions et de leurs convictions. C’est le moins que nous devons à la démocratie !

Les connaît-il, ces électeurs « sans humanité », les a-t-il rencontrés ? Pourquoi tant de rancœur et tant de violence ; pourquoi invectiver des personnes qui, en leur âme et conscience, expriment leurs préférences pour la France ? Laissons faire la gauche, elle le fera très bien. Pourquoi tant de détestation à l’égard de tant de femmes et d’hommes, qui, dimanche dernier, ont choisi François Fillon, parce que c’était lui, parce que c’était son projet pour la France ?

Comme soutien de François Fillon, je n’accepte pas ces propos absurdes et insensés, qui n’expriment qu’aigreur et amertume, quand un immense effort de redressement de notre pays est à engager ensemble. François Fillon demande des efforts à tous, mais ces efforts ont pour but de rétablir un vrai modèle de justice sociale, aujourd’hui détruit par la crise, le chômage et la mauvaise gouvernance. Qu’on ne nous interdise surtout pas d’espérer que ce chemin d’efforts et de progrès est encore possible, pour la France et pour les Français !

Quelles réformes pour faire de la France la première puissance en Europe ?

Dans 8 mois, ce sera la primaire, dans 13 mois la présidentielle. C’est demain. Et demain, nous devrons choisir : voulons-nous continuer comme aujourd’hui, dans le prolongement du quinquennat de F. Hollande : « je sens la reprise ; elle est là », « la courbe du chômage s’inversera d’ici la fin de l’année … » ? Acceptons-nous le recul de notre économie, le déclassement de notre pays, l’appauvrissement des classes moyennes ?Voulons-nous un quinquennat comme celui de F. Hollande, un quinquennat pour constater que, finalement, « les choses ne vont pas si mal que cela », un quinquennat qui ne change rien, et ne sert à rien.

Ou bien, voulons-nous une autre politique ? Un quinquennat utile, qui réforme, qui transforme, qui change radicalement la donne, qui donne un espoir à notre pays, à la jeunesse, aux chômeurs, à ceux qui souffrent ?« Faire de la France le leader en Europe » ? C’est presque provocateur ? Après tant et tant d’années d’absence de choix, de fausses réformes, de faux-semblants, qui peut croire que la France peut devenir « le » leader en Europe ? Nos concitoyens sont désabusés, et se demandent si la France est encore capable de se réformer.

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Réunion publique autour des proposition de François Fillon

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Cérémonie des vœux 2016

L’année 2015, en rupture avec le passé, a été marquée par l’irruption de risques inédits dans la vie collective

Crise économique, pauvreté, flux migratoires, dérèglement climatique, attentats terroristes, tels sont quelques-uns des grands défis auxquels le monde est confronté. Notre pays n’est pas épargné. Au cours de l’année passée, il a été à plusieurs reprises la cible d’attentats terroristes sans précédent, menés par des ennemis impitoyables. En janvier et en novembre dernier, la barbarie a frappé les corps et les esprits, faisant des centaines de victimes, visant la France au cœur. Mais dans l’épreuve, notre pays a prouvé qu’il savait se rassembler, résister, exprimer compassion et solidarité, faire bloc contre les adversaires de la démocratie et de la liberté. Il s’est uni autour de ses idéaux, de ses valeurs, réaffirmant son attachement profond à la République ! Témoignage de courage et de volonté, qui nous inspire espoir et fierté ! Après cette année 2015, rien ne sera plus comme avant.

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Dimanche, votons pour Valérie Pécresse

Dimanche dernier, les Cellois ont placé Valérie Pécresse en tête du premier tour des élections régionales dans notre commune, avec plus de 45% des suffrages exprimés. Ce résultat est positif mais peut être amélioré. Il est capital de se mobiliser et d’aller voter massivement dimanche prochain.

L’élection en Île-de-France n’est pas acquise et le second tour sera très serré. Il ne faut pas que l’actuelle majorité conserve la présidence de la région, avec tout ce que cela implique de mauvaise gestion.

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Régionales 2015 : Pourquoi j’ai choisi Valérie Pécresse

Chère Madame, Cher Monsieur,

Les 6 et 13 décembre prochains, vous serez appelés à désigner vos représentants au Conseil régional d’Île-de-France. L’enjeu de cette élection est majeur et votre vote sera déterminant. Ce vote interviendra dans un contexte particulier en raison des attentats qui se sont produits à Paris le 13 novembre dernier.

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Ligne L : huit maires montent un collectif

Les Nouvelles de Versailles - mercredi 25 novembre 2015 Huit maires dont les villes sont desservies par la ligne L du Transilien ont décidé de se monter en collectif. Sous la signature d'Olivier Delaporte, maire de La Celle Saint-Cloud et vice-président de Versailles Grand Parc, ils veulent "intervenir au plus haut niveau afin de remédier aux dysfonctionnements que connaît quotidiennement cette ligne." Lire la suite de cette entrée »

Inauguration de la place du Docteur Berthet

La place du Docteur Berthet a connu une longue histoire et plusieurs vies. Au 16ème siècle, imaginons, sur ces terres qui appartenaient à l’abbaye de Saint-Germain des Prés, une forêt, une clairière, une lande, et ici même un étang, plutôt marécageux, où les habitants du Bourg, qui montaient par un étroit sentier, entretenaient des petites cultures, pêchaient, et peut-être braconnaient un peu de « gibier d’eau ». Cet étang s’appelait la « mare des Bruyères ». Son histoire multiséculaire fut profondément bouleversée par la construction du château de Versailles au 17ème siècle. A l’époque, les ingénieurs (hydrauliciens) de Louis XIV cherchaient de l’eau et surtout de l’eau provenant de points hauts, pour disposer de la pression nécessaire, afin d’approvisionner le château, son parc et ses fontaines. Lire la suite de cette entrée »

Rassemblement de soutien aux Chrétiens d’Orient

Conflit en Ukraine, la complaisance coupable de l’Europe !

Alors que l’Ukraine est plongée depuis plus d’un an dans l’une des plus graves crises géopolitiques de son histoire, les médias nationaux semblent avoir pris le parti de traiter ce conflit du seul point de vue pro-russe. La Russie qui arme et soutient sans le moindre scrupule les séparatistes, bénéficie d’une incroyable complaisance de la part des médias et de certains acteurs politiques, désignant l’Ukraine comme l’agresseur.

En réalité, les forces pro-russes progressent chaque jour au mépris du droit international et de la souveraineté ukrainienne. Mercredi 18 février, la prise de Debaltseve par les séparatistes a marqué une nouvelle étape de l’avancée des troupes rebelles, peut-être un tournant décisif dans le conflit. Jour après jour, nous assistons à l’agression d’un État libre et souverain par la Russie, dont la politique clairement impérialiste se dévoile sans faux semblants.

En voulant séparer le Donbass, qui représente plus du tiers du PIB ukrainien, du reste du pays, les Russes veulent, avec une claire détermination, pousser à l’émergence d’un Etat croupion ayant perdu toute indépendance économique et stratégique.

Dans les accords Minsk 2, la question de la Crimée n’est même plus mentionnée, tant son annexion par la Russie fait au fond l’objet d’un quasi consensus. Et c’est un contresens historique d’interpréter la cession de la Crimée à l’Ukraine par décret comme un acte n’engageant pas l’avenir, car il est évident que Khrouchtchev n’envisageait aucunement en 1959 la perspective de récupérer ces territoires.

Très défavorables à l’Ukraine en raison du rapport de forces, les accords de Minsk prévoient en outre la création d’un statut spécial pour les « Républiques Populaires » du Donetsk et de Lougansk. Kiev est fermement invité à reconnaître ces territoires comme légitimes et à leur accorder une quasi-autonomie, compromettant gravement l’intégrité du pays.

Avec la mise en tutelle de l’Ukraine, peu après celle de la Géorgie, c’est l’Europe qui est visée au cœur !

Au moment où resurgit la doctrine brejnévienne de la « souveraineté limitée », que l’on croyait à tort dépassée, alors que s’impose à nouveau le concept de « glacis occidental », ce n’est pas faire injure aux russes que de ne pas accepter cette politique de conquête aux portes mêmes de l’Union européenne. Sauf à faire preuve d’un aveuglement et d’une faiblesse coupable, cette politique impérialiste de la Russie est inacceptable et ses conséquences pèseront lourdement et durablement sur le destin de l’Europe.